Les utopistes lisent les auteur.es invité.es
Une œuvre très originale et foisonnante, laissant la parole aux entités aquatiques. Ce livre résonnera longtemps en vous, l’eau étant une ressource vitale pour l’humanité. Magnifique ! (Corinne)
Comment commencer un commentaire quand on a aimé un livre, autrement que par : J’ai adoré le récit, l’originalité, l’écriture fluide, claire et limpide comme un cours d’eau, on se laisse « rivièriser », un mélange de fiction anticipative et de vérités tellement évidentes qui nous rassemblent et pourtant ….. Pour prolonger mon plaisir littéraire, j’ai fait comme l’autrice des pauses ….. de lecture afin de laisser tout mon être ruisseler, s’imbiber du récit et de reprendre après une attente jubilatoire avec l’envie de savoir ou toutes ces eaux nous emmènent. Oui j’ ai adoré . (Eric)
Je serais franc, je ne peux être tout à fait objectif aimant particulièrement les ou le privé tortueux, alcoolique, ou bout de sa vie qui n’attends rien, juste le prochain bar et le prochain jour noir, ça me fait fondre. Joli moment de noirceur. (Eric)
Au contraire de mon camarade, ce privé cynique et au bout du rouleau m’a laissé de marbre. Une enquête capilotractée, des personnages tordus, et ce final ultra trash m’ont fait refermer le bouquin pour passer à autre chose. (Bruno)
À partir de photos anciennes retrouvées dans une valise, l’auteure recompose son autobiographie. Ces images deviennent les fragments d’une mémoire familiale marquée par l’immigration italienne, l’effort et la discrétion. Issus d’une classe moyenne, ses proches gravissent peu à peu l’échelle sociale, sans jamais se sentir pleinement légitimes à cette réussite. Entre pudeur, transmission et regard artistique né presque malgré elle, le récit transforme l’ordinaire en matière sensible et interroge l’identité, l’héritage et le sentiment d’appartenance.
(Isabelle. L)
Dans un village en apparence ordinaire, une simple ligne tracée au sol suffit à bouleverser l’équilibre collectif. Elle sépare les habitants en deux zones distinctes, attisant peu à peu jalousie, colère et méfiance. À travers cette frontière absurde, l’auteur met en lumière toute une panoplie de la bêtise humaine : les croyances irrationnelles, les non-dits et les peurs enfouies transforment le quotidien en terrain de conflit. Le récit interroge la facilité avec laquelle l’homme érige des barrières, souvent sans raison, et révèle les dérives d’une communauté qui se divise elle-même.
(Isabelle. L)
« Quelle rencontre ! L’autrice avec une thanatopractrice ! Cette rencontre donne des échanges passionnants sur la quête de sens, la mort, la transmission. Dialogues entrecoupés d’extraits d’une émission « Vis ma vie ». Original ! » (Corinne)
« Une immersion sur une réflexion sur la mort et par là même de la vie. Habillement traité avec le récit d’une thanatopractrice et d’une écrivaine qui y sont confrontés chacune différemment. Audacieux? je ne dirais pas mais plutôt nécessaire! » (Isabelle G.)
« La terre est riche. Parfois, elle y pense – la terre est riche. La boue est riche. Elle pas. Tout le monde est plus riche qu’elle, même la boue. »
En adoptant la structure d’un polar, Louise Mey déploie en fait un roman social dans la France rurale des années 60. Un système quasi féodal appuyé par un patriarcat féroce organise la vie de cette commune rurale et de ses environs. Toute le monde travaille pour Monsieur, tout le monde a peur de Monsieur. Et surtout les femmes.
Style rageur, portraits au vitriol, suspens permanent, voici un roman qu’on ne lâche pas avant de l’avoir refermé. (Bruno)
